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C'est comment qu'on freine

  • S'il fallait résumer, et bien, ça ne serait pas comme ça.

    Boule pue, hante : Ces gens baignent tellement dans le gras pognon, tout est normal, pour eux, c'est les autres qui posent problèmes, ces assistés, ces profiteurs, ces mauvais français, ces tiques qui s'abouchent aux deniers publiques, qu'ils vampirisent, de leurs glou-glou glaireux, ces sans-dents à qui je ne prêterais pas mon fil dentaire, ni mon fil à couper le bon beurre de l'argent capté.

    Heurtés par les turpitudes, des autres. Avec notre pognon. Ils paient aussi, mais en optimisation, et plus si affinités, ça doit rouler. 500 000 euros, en quelques années, beau retour sur investissement (impôts), un petit paradis fisc cale, au sein de la République, qu'il chérit, le gars Fillon.
    J'comprends, du coup, un coup du lapin, pour lui ? L'avenir nous le, rira. Mais maintenant, le pourquoi du rapprochement avec Lemaire, c'est limpide, il fit de même, avec sa femme. Et il parle de boules puantes, mais c'est eux, les puent ans. Ca va être dur de fustiger l'assistanat et être sur le pont, en bon capitaine (pirate), pour la cure d'austérité (et d'intox). Faites ce que je dis, ne faites pas ce que je vous fais, devrait être son futur slogan. Mais ils seront absous, un futur pshiiiiit, il est même étrange que Guéant soit vraiment emmerdé. Sinon, ils ont fait ça discrètement, bah oui, ils ne vont pas aller le scander, quand tu peux, financièrement, tu respectes le "pour vivre heureux, vivons cachés", et dans l'ombre tu t'occupes de tes histoires, loin des rabats-joie "qui font rien qu'à pas nous laisser entuber en rond."

    Bon, de la mansuétude, et qu'importe ces chiffres acadabrantesques, de 3 990 à 7 200 euros par mois pendant des années, combien de l'heure, (je ne doute qu'elle ai aidé, à minima), hors ses deux trois entrefilets pour 100 000 euros dans une revue, elle en met dans le tronc. Je me demande, en fait, où ils le mettent, le tronc, cette famille et ceux qui les suivent, parmi les plus proches. Mieux vaut mettre un sou dans l'tronc plutôt que de finir dedans, oui, enfin là. Mr Fillon, qui n'y voit qu'un épiphénomène, souhaite repartir en campagne et dégager d'une pichenette cette broutille. Ils ne se rendent pas comptent. Si c'est avéré (ça avance en ce sens), même plus ou moins étouffé, ils enverront d'autres hochets médiatiques au bon peuple, si ça ne le crame pas ?!!! Démentiels, ces chiffres, ces milliers d'euros par mois (pour quoi ?), mais le problème, on dirait que ça ne choque pas vraiment les journalistes (et pour cause ?), c'est bien gentil de parler de la forme, mais le fond, C'EST LES CHIFFRES, BORDEL

    Avec d'autres chiffres, envoyés devant les patrons par Fillon, l'été sera chaud, et pas qu'à la plage, les ordonnances seront balancées pendant l'été (visible sur le net, la petite réunion entre...) ? Dis donc, si c'est ça, la rentrée sera mouvementée, et c'est pas parce qu'il dégagera quelques parle ment taire que... Un vrai discours d'has been hors temps hors sol ne vivant que son entre soi, ça sent la naphtaline et les chaussettes sales d'après le match de tennis entre gens de "bonne compagnie", comprenez plein d'ozeille, au club machin à l'abonnement prohibitif réservé aux triés sur le volet. Faut vraiment le fermer, ce putain de volet, il grince. Ou lui mettre de l'huile, ce qu'ils veulent faire, mais pas pour un volet (déjà c'est le leur), pour un panzer. Putain arrêtez de consommer, merde !!! Non non, pas vous, j'me doute.

    Consommer exagérément, ou t'as vu que ça rendait heureux, dans les pubs. Par le bout du nez, et c'est des Pinocchio qui tiennent la ficelle. Remarque, ils consomment rudement, mais richement, comme une différence, ont-ils l'état d'esprit pour apprécier, pas tous, eux aussi ont leur dressage. Rappelons que 92% de l'économie française, chiffre entendu récemment par un économiste, qui me parait très élevé (?), est maillée par des entreprises de moins de 10 salariés. Le parterre, là, ça pue la secte. Cet économiste déclara également que 15 à 20% des recettes fisc cale (hors optimisation) disparaissaient dans la fraude et l'évasion, à mon avis dans le public de Fillon, là, ils sont au courant, et n'oublions jamais que tous les politiques sont au courant (ceux, de haute volée). Des proches du CAC 40, faisant travailler seulement 16% de l'industrie française (selon Montbourg) ? Et dont on nous rabâche les oreilles chaque jour, comme une messe, encore défroquée ? Pas besoin de ce gimmick, les actionnaires, ils sont sur des sites sur internet, ça fait juste partie du maillage mental des cerveaux.

    Mais il peut compter sur les anti- avortement qui ont scandé le parvis. Ils ont le vent, en poulpe, tentaculaire, depuis le mariage pour, tousse, la fRance, fille aliénée de l'église, on ressort les vieilles carrioles et l'on bat la campagne pour dénicher la plante à la base de la potion formol. Trump dans tous ses états, c'est un signe, pour eux, quant à Fillon, du même sérail (pour les meneurs), en tout cas des mêmes CSP, à l'aise blaise, à telle enseigne qu'ils leur arrivent que des gens de maison s'occupent de leurs enfants. Juger, idéologiquement, à son aune, c'est nous prendre pour des ânes.

    Enfin, cet odieux nouvel épisode des turpitudes politiques, pour reprendre Mr Fillon, me font penser à Maud Fontenoy qui m'ôte la croyance, l'ayant lu sur internet, à la fonte des glaces, des chercheurs à la noix, un bel art de la remise en cause de l'évidence, qui risque d'être toujours plus en vogue, à la galère les non corrompus. Un tournis ses assertions, ces valeurs actuelles j'en ai peur plus prégnantes, dans le futur, on ne marche pas sur la tête mais bien sur nos têtes. Technique com' du déroulement asphyxiant de fausses controverses pour la fabrique du doute, pur lobbying (à la Trump). Mal de mer. Mensonges par omission, déroulé d'un argumentaire partial, et creux, un peu une marque de fabrique chez nombre de bourgeoises carriéristes addictes au shopping de luxe. Je digresse je digresse, mais bon...

    Allez, parlons du jour béni, le sacre à la primaire de la droite du béni oui-oui, oui, plus d'ozeille. Mr Fillon et ses békés heureux en ce jour d'ascension (spirituelle, n'en doutons pas). Le chantre de l'individualisme anti système victime du système bla-bla-bla (?). Il a gagné ou pas, Caliméro ? Allez, un p'tit coup d'économie. 10% des français détiennent la moitié du patrimoine national, 5% de ces plus riches en détiennent le tiers, 1% le quart. Notre système politique est guidé par une logique ultra-conservatrice mâtinée (de plus en plus) d'ultra-libéralisme (qui n'est qu'une idéologie dévastatrice). La mondialisation est le meilleur allié de ce conservatisme social, et les minstrels (afro-américain n'ayant le droit d'exercer le métier d'acteur au bon temps de l'esclavage, leurs rôles étaient tenus par des blancs grimés de manière caricaturale, ça faisait rire) peuvent jouer aux «libéraux», et là, il n'y a que les 10% cités plus haut qui rient. Quand aux liquidités, même les pros n'en savent rien, ils supputent, pendant que d'autres suppurent. Fillon freinera t-il les ravages d'une mondialisation démente ? Il faudra pousser à la précarisation, l'ubérisation, etc. de l'économie, pour de nouvelles belles fortunes ? Rappel, cité plus haut, oui je sais, c'est chiant, mais il faut insister. « 10% des français détiennent la moitié du patrimoine national, 5% de ces plus riches en détiennent le tiers, 1%  le quart », parce qu'avec tous ces gens qui tournent des pages sans les lire (« ouais, tu sais, j'ai tourné la page »), c'est pas des pages c'est un palimpseste, alors évidemment, les laïus brouillons embrouilleurs encalminés vont reprendre de la voile, pour certains direction la haute mer (pour les Antilles, békés oblige), pour les autres aux hauts du Hurlevent et ses engoulevents boulotteurs de miettes, la jetée pour se fracasser, agrippe toi aux bites d'âme à rage, un vent encore plus contraire pointe son grain, et ses groins, par ici les bonnes truffes (le champi).

    Mais, foin de ces petites choses pour les nantis, n'oublions que Mr Fillon visita un campement d'Emmaüs, et ça, ça rattrape tout (il les connaissait bien, l'Abbé Pierre, ces double-face, surtout lorsqu'il « fréquenta » l'Assemblée Nationale. Assemble blé, nasses, siphonales.



     

  • Pour un lundi, histonique

    Jour béni : Et Fillon et ses békés heureux en ce jour d'ascension (spirituelle, n'en doutons pas). Le chantre de l'individualisme anti système victime du système bla-bla-bla (?). Il a gagné ou pas, Caliméro ? Allez, un p'tit coup d'économie. 10% des français détiennent la moitié du patrimoine national, 5% de ces plus riches en détiennent le tiers, 1% le quart. Notre système politique est guidé par une logique ultra-conservatrice mâtinée (de plus en plus) d'ultra-libéralisme (qui n'est qu'une idéologie dévastatrice). La mondialisation est le meilleur allié de ce conservatisme social, et les minstrels (afro-américain n'ayant le droit d'exercer le métier d'acteur au bon temps de l'esclavage, leurs rôles étaient tenus par des blancs grimés de manière caricaturale, ça faisait rire) peuvent jouer aux «libéraux», et là, il n'y a que les 10% cités plus haut qui rient. Quand aux liquidités, même les pros n'en savent rien, ils supputent, pendant que d'autres suppurent.

    Fillon freinera t-il les ravages d'une mondialisation démente ? Il faudra pousser à la précarisation, l'ubérisation, etc. de l'économie, pour de nouvelles belles fortunes ? Rappel, cité plus haut, oui je sais, c'est chiant, mais il faut insister. « 10% des français détiennent la moitié du patrimoine national, 5% de ces plus riches en détiennent le tiers, 1%  le quart », parce qu'avec tous ces gens qui tournent des pages sans les lire (« ouais, tu sais, j'ai tourné la page »), c'est pas des pages c'est un palimpseste, alors évidemment, les laïus brouillons embrouilleurs encalminés vont reprendre de la voile, pour certains direction la haute mer (pour les Antilles, békés oblige), pour les autres aux hauts du Hurlevent et ses engoulevents boulotteurs de miettes, la jetée pour se fracasser, agrippe toi aux bites d'âme à rage, un vent encore plus contraire pointe son grain, et ses groins, par ici les bonnes truffes (le champi), elles vont être encore plus chères, statut social encore plus inégalitaire oblige, encore, de nouveau, toujours... Sinon les pauvres ils font rien qu'à frauder, et alors après, et bah si on est dans la merde, et bah il faut pas s'étonner.

     

  • "Ah ça ira ça ira ça ira..."

    Entendu : « Ca ne te gêne pas de porter les fringues d'un mort ? - Il les portait pas mort, que je sache. » Le shintoïsme, allié du savoir -gâcher.

    Beaucoup de bruit pour, reins : A toujours vouloir casser ceux des pauvres, ils ont même inventé un mot, la « pauvrophobie », l'ennemi, le pauvre, pas le gros fraudeur. En 2013, l'ensemble des minimas sociaux représente 1,1% du PIB du pays. Ca fait combien, par tête de bite sensible aux discours de castes ? La pauvreté redevient une maladie virale, au propre (et opprobre) comme au figuré (défiguré).

    Un entendu radio : Parlant « des écuries d'ogiaque », beau lapsus, entre orgiaque et Ogias, ça causait des wikeleaks des Bahamas, et me fit penser au Banana Split et sa grosse banane, à déguster entre soi sur une de ces îles loin du tumulte, des emmerdeurs et de tout ce pressurisé toujours pressé d'aller nulle part, si ce n'est, pour certains, de faire chier son prochain, sinon, qui serait-il ? Des gens normaux ?! C'est pas à la mode, le respect, c'est pas assez moi-je égoïste individualiste abruti. Des femelles ne sont pas en reste, s'il y a bien un truc où la parité fonctionne... Pas besoin d'une loi, c'est une loi naturelle de notre système de fonctionnement en cette société, collectivement pourrissante. Et le fric ne fait pas le bonheur... Des pauvres, comme disait Coluche. Parce que la tranquillité, c'est pas un morceau du bonheur ? C'est plus facile avec de la fraîche, quand même, pour se rafraîchir l'esprit, s'écarter (personnellement) du fatras foutraque parfois ordurier vu certains comportements. A lier le lierre qui ne cesse d'aliéner pour des alinéas qui n'en sont pas puisque le coutumier répétitif n'est pas signe de changement d'idée (ni de paradigme) mais bien plutôt exhortation à un statu quo intrinsèquement contre les valeurs de la République du simple savoir vivre ensemble cette obligation collective résultant de lois coercitives et de siècles de bon sens sensé se bonifier au fil des décades mais qui semble se déliter au fur et à mesure que la connerie s'illustre fière et prétentieuse en tellement de pans de notre société qu'il faudrait être fou pour la nourrir plus. Ah ah ah, la phrase pourrie (j'ai revu "et vice et versa" des Inconnus hier). Si c'était l'alinéa (le dessin animé) qui l'illustrait, en plus expliqué en italien, tout de suite moins faussement sentencieux, mais il était pas libre, trop occupé à enjambé les failles des tremblements de terre.

    Complotisme : Pour déminer, lire d'anciens articles, et pas toujours être, même plus le nez dans le guidon, être leur guidon. Attention, des complots, à ça... Mais tellement, quatre commerciaux en réunion peaufinant leur approche pour vendre plus et faire plus de fric, c'est déjà un complot. Les articles de 2008, année de la « crise » sont assez révélateurs.

    Vécu : En grande surface discount, à l'ouverture, le 1er novembre, nous poireautons à la caisse. Une femme fait remarquer qu'on attend. « C'est jour férié aujourd'hui, Madame. » ???! Je vois pas bien le rapport, ou on l'a forcé à bosser. Donc on emmerde ceux sur qui on a un peu de pouvoir. Comme une illustration d'un pendant de notre logique hiérarchique, « sur qui je vais bien pouvoir me venger . » Navrant.

    Entendu : « Où là là, méfies-toi, elle c'est la Belle et la Bête, mais c'est vrai qu'elle est belle, alors on est bête. »