"Arriver à maturité", être prêt pour la cueillette et finir en cagettes alvéolées avec d'autres "matures" calibrés. Est-on mature si on est (ou nait) calibré, ou dressé, ou formaté, ou éduqué? La maturité est-elle soluble dans l'esprit critique? La maturité, c'est le renoncement de soi, et l'acceptation commune (fosse et/ou fausse), "c'est comme ça il n'y a pas le choix gnagnagna et puis voilà, faut être adulte." Ménates. La maturité s'accompagne de rebellion, ils manipulent le glissement sémantique, ne sont pas matures, mais blets avant l'âge. Des intermédiaires, vendent des cagettes sous hangars surchauffés, comme en cuisine, il faut faire suer (le burnous).
C'est comment qu'on freine - Page 86
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Maturité
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Génétique
Et j'ai mes tiques. Aucun génie là-dedans, cooptations, collusions, ascenseurs, pistonnages, réseaux, and more. Quelle génétique, un "moyen" né dans une engeance passera mieux qu'un meilleur né ailleurs. La génétique, juste bon à condamné à priori des êtres "présumés coupables", selon la formule d'Horfefeux à la naissance, et "présumés indispensables" pour d'autres. C'est l'ADNique.
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Glosaire
Le glossaire des gloteux verbeux, récitant le rosaire d'une novlangue de communicant riche en images creuses, matraquées, elles laissent pantois, c'est l'anesthésie. Elles font sens par la force de l'habitude, tu peux aller "siffler la haut sur la colline avec ton petit bouquet d'églantines", tu t'es fait avoir, c'est pas une raison pour emmerder les chèvres parce que t'en est une, mouton, et ne le dessine pas, si le temps te décille, tu croqueras, ad vietam, une ménate.
Ce tsunami, trop grand pour nous, nous pétrifie, statues de sel aux larmes de cire, mais qui cachette? C'est l'effroi. Eh non, une vague de merde, collante, engluante (en ce moment on a le clapotis UMP), ressac médiatique. Cette prétrification n'est qu'en bourbe ment dans les marais scrofuleux de la bourgeoisie arachnoïde tisseuse de filets dérivants invisibles pour qui ne sait (ou a choisi) de ne pas les voir.
Penser, est-ce réfléchir? Comme un miroir, sans teint, ou halé, le bon coté du coté obscur. Par quelle alchimie machiavélique tu te renvoies leur image (pas la leur, rêveur, celle qu'ils veulent te voir te greffer). T'es tout toi en grimé.